Vixe dynamique

cliquez sur la photo.

à VIXE,

on sait faire la fête

et

on sait recevoir !

 

« Mettre les rancoeurs dans la poche et le mouchoir par dessus ! C’est comme ça qu’on maintient une dynamique collective. »

C’est dans cet esprit, que monsieur le Maire, invité pour l’occasion, levait le verre à la santé des Vixois.

Car à Vixe, en juillet, la fête des voisins  c’est presque devenu une tradition. Pour la sixième année, Daniel Condamine a su motiver  le village et chacun a mis la main à la « pâte » pour que le repas champêtre partagé dans la plus grande convivialité soit encore une fois délicieusement réussi. Et, à n’en pas douter, la fête a dû se terminer assez tard et  en musique car tous aiment se retrouver et Soan et Mary, nos irlandais, ne sont pas les derniers à s’en réjouir ! ( août 2012)

← lire avant

Clin d'œil SUITE ET FIN de ce savoureux texte de Barbacane sur le BENEVOLE ...

"Il s’installe parfois à l’intérieur même du groupe et chaque association en a connu un spécimen, bien abrité dans la cité anonyme, qui attend le moment où le bénévole fait une erreur, un oubli, pour bondir, lancer son poison et atteindre le bénévole en provoquant parfois chez celui-ci une affection très grave : "le découragement". Il semble avoir plaisir à blesser, comme par jalousie de ne pouvoir arriver au même résultat. Lorsque, par manigances, le « yaqua » s’installe aux commandes du groupe, c’est alors l’ensemble des adhérents qui est vite atteint de “la découragenite”.
Les premiers symptômes de cette implacable maladie sur les sujets touchés sont :
- Absence de plus en plus fréquente aux réunions,
- Intérêt croissant pour son jardin,
- Sourire attendri devant une canne à pêche,
- Attrait de plus en plus vif pour le fauteuil et la télévision.
C’est pourquoi il est conseillé aux courageux bénévoles de résister, de ne pas écouter ces maîtres de l’intrigue, de la médisance et de la calomnie. La vie a trop besoin d’eux. En leur prêtant l’oreille, ils donnent corps à leurs propos, se laissent happer par leur méchanceté, glissent encore plus vite vers la démoralisation qu’ils veulent leur infliger.
Au contraire, il faut toujours avoir présent à l’esprit cette phrase célèbre : Même si le “yaqua” aboie, le bénévole passe.
Sinon les bénévoles, ainsi attaqués et décimés, risquent de disparaître, et il n’est pas impossible que, dans quelques années, on rencontre cette espèce uniquement dans des parcs culturels où, comme des malheureux animaux enfermés au zoo, ils n’arrivent plus à se reproduire.
Les "yaquas", victorieux et esseulés, avec leurs petits cerveaux et leurs grandes langues, viendront leur lancer des cacahuètes pour tromper leur propre ennui, en se rappelant avec nostalgie le passé pas si lointain où le bénévole abondait et où l’on pouvait le traquer sans contrainte."